• Les "24 heures famine" de la FFM
  • 24 mar 2005

    Les "24 heures famine" de la FFM

     

     

    Cette année encore, les membres de Bassma ont participé aux "24 heures famine", organisées par les étudiants de la Faculté Française de Médecine (FFM-USJ).

    Depuis quelques années, et suite à l'initiative des élèves de Terminales au collège Notre-Dame de Jamhour, les étudiants du campus des Sciences médicales de l'USJ organisent les traditionnelles "24 heures famine". Cette activité a pour objectif de sensibiliser les jeunes au terrible fléau de la famine qui sévit dans le monde.

    L'Amicale des Anciens du CSM, en coordination avec la Pastorale du campus, a donc convié ses homologues des différentes universités, ainsi que des jeunes engagés dans diverses associations, à partager 24 heures de solidarité avec ceux qui souffrent de faim et de soif, une expérience profonde et porteuse d'espoir qui s'est déroulé les 23 et 24 mars 2005.

    La journée du 23 mars, à laquelle étaient présents, bien sûr, les Bassmaotes en grand nombre, a débuté solennellement, à midi sonnantes, par le serment des participants de jeûner pendant 24 heures; les sessions de sensibilisation ont commencé, dont notamment: une projection de diapositives sur la pauvreté au Liban, des témoignages divers (Offre-joie, association pour sourds muets..) qui ont profondément touché l'assemblée.

    La soirée s'est terminée par le traditionnel concert auquel ont pris part Arc en Ciel, Mme Joumana Moudawar ainsi que diverses chorales.

    Le lendemain, jeudi 24 mars 2005, après la collecte de fonds et l'achat d'aliments divers, les membres de Bassma, accompagnés d'étudiants en Sciences médicales, ont effectué la tournée des nombreuses familles démunies dont ils ont la charge. A chaque fois, les Bassmaotes étaient reçus avec la même joie, celle du délaissé auquel on tend la main, auquel on sourit. C'est le sourire des Bassmaotes, qui ont tous dans les yeux la lueur d'espérance et de foi en leur mission.

    Joanna, dont c'est la première visite à une famille de Bassma, est vivement impressionnée: "j'ai déjà participé à des activités sociales, mais je n'ai jamais côtoyé de si près la misère". Et Christelle de renchérir: "je ne m'étais jamais rendue compte que, partout autour de nous, des gens souffrent de délaissement, plus que de pauvreté".

    Quant aux Bassmaotes qui les accompagnaient, ils ressentent à chaque fois le même sentiment d'injustice face aux différents aspects de la vie sociale, ce qui leur donne encore plus envie de servir le prochain, la société, le Liban.